Les hormones ne nous ont pas laissé le choix.

Jeudi vingt-cinq juin deux-mille neuf.
Reprendre un blog?
Abandonné depuis plus d'un an?
Bidon. Hors la mode.
Totalement Has-been.
Nous dirons donc que je suis vraisemblablement idiote & dénouée de sens.
Seule Hizloé aura le droit de lire mes mots.
Elle seule saura.
Comme elle sais pour l'histoire qu'il existe entre son chat et moi.

# Posté le jeudi 25 juin 2009 15:40

Ce n'est pas une nouveautée,

Ce n'est pas une nouveautée,
On croit pouvoir oublier. Le temps passe et on n'y pense moins. Plus. Le souvenir s'estompe peu à peu. Au fil des années. Pourtant. Ca reste ancré quelque part. Là. Comme enraciné en nous. Jusqu'au jour où. Où il suffit d'un rien pour qu'il remonte à la surface et nous submerge comme une marrée subite. Sans préavis météo. Car il suffit d'un rien pour faire un tout. Derrière toute unité fondamentale se cache la diversité du multiple. Tout est parti de rien. Il m'a suffit d'un rien pour basculer. Déclencher la marée. Oui. Il a suffit de mots. De simples mots. Les mots d'une mère. Ma mère. Et voila. La marée m'a submergé et m'a entraîné au large. Je dérive. Dérive. Puis coule. Coule sous le poids et la force de tout ce qui était entrain de remonter paradoxalement. Mes parents sont pour moi, désormais des étrangers. Je suis simplement leurs exutoires et leur plus belle connerie jamais faite.

# Posté le mercredi 06 août 2008 04:05

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 10:41

Un sacré souvenir ;)

Un sacré souvenir ;)


Un brin d'air puis tout s'en va. Quelque mot puis je part, deux ou trois sanglot et je m'évade au travers de ces phrases, plus ou moin absurdes. Tout cela bercer pas le froid, proche de mes collant noir. Cette dentelle n'a plus de sens. Et je parle et rabâche, et pathétiquement la vie s'étend . Mais le goût nous y est mis en bouche . Parmi l'espace je tourne, ma tête est lourde. Si lourde. Mon coeur vous porte. S'éveiller face à ces photos. J'ai un immense besoin de tendresse.

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 04:51

Modifié le mardi 21 octobre 2008 13:48

Je crois à peine en l'Amour,

Je crois à peine en l'Amour,

On ignore le sens des mots, leurs sonorités devenues familières, ce ne sont plus que de vulgaires poupées de chiffons... Un goût de pêche sur tes lèvres, un touché velours sous tes doigts, ça a quelque chose de démodé, une émotion nostalgique : une chanson des Beatles trop écoutée sur un vinyle presque complètement rayé que tu ne peux t'empêcher de réécouter. Ca t'accompagnes au quotidien. Tu ne peux pas vraiment donner de nom a ce sentiment, tu pourrais presque l'appeler l'amour. Mais au final ça n'est qu'une association de mots. C'est quelque chose de précieux et d'intime ... Juste a toi. Rien qu'a toi. Un 'je t'aime' laissé pour compte, jeter au fond d'un verre, c'est soudainement et a ta plus grande surprise qu'il renaît.

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 03:29

Modifié le mardi 21 octobre 2008 11:48

chantonner en s'endormant , l'air de ton rire murer dans un souffle , le coeur flânant .

chantonner en s'endormant , l'air de ton rire murer dans un souffle , le coeur flânant .
Pleurer dans tes bras. Tout nos souvenirs qui me suivent. Je suis là, moi. On grandit trop vite. Cette séparation progressive me coupe du reste du monde. Il n'y aura jamais que toi. Souviens toi. De tout, pour toujours, ma Claire. Oublies jamais tous se qu'on a vécu ensemble. Tout ces moments, ou on a été la l'une pour l'autre. J'aimerai tellement allé sur ton lit, et verser des larmes pour nos nouvelles vies, nos chemins qui se séparent, nos destins qui se délient. Te raconter à quel point tout me manque, tu me manques , à quel point j'ai peur de l'amour qui me tombe dessus et les regards qu'il nous verse. Tu sais. Je veux faire des exposés avec toi. Me battre pour avoir le feutre rouge la première, pour écrire un titre aussi joli que le tien sur une feuille grand format. Te dessiné sur les mains pour que tu dédaignes te soucié de ma présence. Je veux avoir un fou rire en t'écoutant chanter & lire un minuscule texte en anglais en ayant un accent inexplicablement horrible. Sauter partout. Me sentir persécutée par tes regards complices.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 08:35

Modifié le mardi 21 octobre 2008 11:48